Contrat de transition écologique : Olivier Muller exprime des inquiétudes sur les financements à venir de l’Etat
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Les CRTE sont des outils de partenariats essentiels pour les communes, qui leur permettent de financer des services publics liés aux nouveaux besoins de transition énergétique. La majorité des projets ont en effet vocation à contribuer à l’accélération de la transition énergétique, à la lutte contre les îlots de chaleur et à la qualité de vie dans les écoles et les espaces publics.

Néanmoins, on voit dans ce dispositif que l’absence d’éco-conditions des subventions est aussi son principal écueil. Certains projets sont certes des services utiles au public mais ils ne font pas apparaître d’objectifs et d’indicateurs de maitrise et de réduction de la consommation d’énergie par exemple ou de reconquête de la biodiversité dans les espaces publics.

Une remarque pour conclure, ou plutôt une inquiétude que je partage ici.

Si le contrat métropolitain finance les projets structurants de la métropole, il ne peut se substituer totalement au financement de l’Etat. Sur ce sujet nous sommes légitiment inquiets. En effet, l’écologie a été sacrifiée dans la loi de Finances et le fonds vert, qui aurait être dû être augmenté au vu des besoins d’investissements climatiques, a fondu comme neige au soleil.

Je vous remercie de votre attention,